Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si on accepte de mettre les mains dedans
Design et encombrement : un gros bloc à bien placer
Consommation électrique et gasoil : attention à l’installation 12 V
Solidité et fiabilité : ça a l’air costaud, mais peu de recul
Performance et chauffe : ça envoie du lourd, surtout pour la cellule
Présentation : un chauffage diesel 7 kW qui fait tout (ou presque)
Efficacité au quotidien : ça chauffe, mais il faut accepter le bruit et les réglages
Points Forts
- Puissance de chauffe élevée (air et eau) adaptée aux conditions froides
- Fonction 2-en-1 air + eau pratique pour gagner de la place et simplifier l’installation globale
- Télécommande bidirectionnelle utile pour gérer la chauffe à distance avec retour d’info
Points Faibles
- Installation complexe (air + eau + gasoil + échappement) qui demande de bonnes bases en bricolage
- Bruit typique des chauffages diesel (pompe + ventilateur) qui peut gêner les dormeurs sensibles
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | zhongqianji |
Un chauffage diesel 2-en-1 qui promet beaucoup
J’ai installé ce chauffage diesel 7 kW 12V zhongqianji dans un fourgon aménagé que j’utilise l’hiver et pour quelques sorties montagne. L’idée, c’était d’avoir à la fois le chauffage de l’air de la cellule et de l’eau sanitaire, sans multiplier les appareils. Sur le papier, ce modèle coche pas mal de cases : chauffage air + eau, préchauffage moteur, mode haute altitude, télécommande longue portée… bref, un vrai couteau suisse thermique. Sauf qu’entre la fiche Amazon et la réalité sur le terrain, il y a souvent un écart, surtout avec une marque un peu inconnue.
Je précise le contexte : installation sur une base de fourgon diesel, avec un petit circuit d’eau d’environ 20 litres et un usage surtout en dessous de 0 °C, parfois autour de -10 °C. Je l’ai utilisé sur plusieurs week-ends et quelques nuits bien froides, plus quelques tests à l’arrêt sur parking. Je ne suis pas chauffagiste, juste un bricoleur moyen qui a déjà monté un chauffage diesel air classique type 5 kW chinois. Ça me donne un point de comparaison honnête.
Ce chauffage-là est plus lourd et plus encombrant que les simples chauffages à air. On est autour de 10 kg et un bloc assez massif, donc il faut vraiment réfléchir à l’emplacement avant de l’acheter. Je l’ai mis dans un coffre technique, près du réservoir d’eau, pour limiter la longueur de tuyaux. Rien que la préparation et le montage prennent du temps, surtout si on n’a jamais touché à un circuit d’eau chaude ou de liquide de refroidissement.
Globalement, après l’avoir utilisé dans ces conditions, mon avis est plutôt positif sur la puissance et la polyvalence, mais il y a clairement des compromis : installation pas simple, bruit, doc un peu légère. C’est un produit qui peut bien convenir à quelqu’un qui n’a pas peur de mettre les mains dedans et qui veut un système complet, mais ce n’est pas le petit chauffage plug-and-play du dimanche.
Rapport qualité-prix : intéressant si on accepte de mettre les mains dedans
En termes de rapport qualité-prix, ce chauffage diesel 7 kW eau + air est plutôt bien placé. Pour le prix d’un chauffage air seul d’une grande marque, on a ici un système qui fait à la fois le chauffage de la cellule, l’eau chaude et éventuellement le préchauffage moteur. Si on compare à un combo chauffe-eau + chauffage air séparé de marques reconnues, on est facilement à plusieurs fois le prix. Donc pour les budgets serrés qui veulent un système complet, c’est clairement une option à regarder.
Maintenant, il faut être honnête : le prix plus bas se paie quelque part. On le voit sur la doc pas très claire, le support quasi inexistant, et la nécessité de bricoler un peu. L’installation n’est pas pour un débutant total qui n’a jamais touché à l’électricité 12 V ni au gasoil. Si vous devez payer un pro pour tout monter, le gain financier fond rapidement, et à ce moment-là, un système plus connu peut devenir plus logique. Par contre, si vous faites tout vous-même, là ça devient intéressant.
Le fait qu’il soit classé assez bien dans la catégorie chauffe-eau camping-car et qu’il ait une note moyenne autour de 4,6/5 (même si pour l’instant il n’y a pas beaucoup d’avis) montre que ceux qui l’achètent ne sont pas totalement déçus. De mon côté, je dirais que le rapport puissance / fonctionnalités / prix est franchement bon, surtout si on a besoin du double usage air + eau. Il faut juste garder en tête les quelques compromis : bruit, complexité de montage, marque peu connue.
Pour résumer : si vous cherchez un système complet, que vous avez un peu de temps et de compétences pour l’installer proprement, et que vous voulez éviter de mettre un gros billet dans du matos premium, ce modèle a du sens. Si par contre vous voulez du tout prêt, garanti, avec un réseau de SAV en Europe et une installation simple, ce n’est clairement pas le produit idéal. C’est une bonne affaire pour les bricoleurs, beaucoup moins pour ceux qui veulent du clé en main.
Design et encombrement : un gros bloc à bien placer
Niveau design, on est clairement sur du fonctionnel, pas sur un objet décoratif. Le chauffage arrive dans un gros bloc assez compact pour ce qu’il fait, mais ça reste volumineux : le colis fait environ 46 x 43 x 28 cm et près de 10 kg. Une fois déballé, on a le corps de chauffe principal, les raccords air, eau, gasoil, quelques durites, la télécommande et le câblage. Visuellement, ça fait très “industriel” : tôles peintes, plastiques un peu basiques, connecteurs qui inspirent plus la robustesse que le design.
Le point à anticiper, c’est surtout l’encombrement et la circulation des tuyaux. Comme c’est un système air + eau, il faut prévoir :
- l’arrivée et le retour de liquide (eau ou liquide de refroidissement),
- la sortie d’air chaud pour la cellule (et éventuellement plusieurs bouches si on veut répartir),
- l’arrivée de gasoil (et éventuellement un petit réservoir séparé si on ne pique pas sur le réservoir principal),
- l’échappement des gaz brûlés vers l’extérieur.
Ce qui m’a plu, c’est que malgré le côté massif, les connecteurs aériens et les sorties sont plutôt bien placés. On n’est pas obligé de tout tordre dans tous les sens, ça se câble assez logiquement. Par contre, la gestion de l’échappement et de l’aspiration d’air de combustion demande un peu de réflexion si on ne veut pas faire une installation bancale. Pour un fourgon, j’ai dû percer le plancher et bien isoler autour pour éviter les remontées de chaleur ou de bruit.
En résumé, le design est correct pour un produit technique : pas beau, mais pratique. C’est pensé pour être vissé dans un coffre technique ou un compartiment moteur, pas pour être posé en plein milieu du salon. Si vous manquez de place ou que votre aménagement est déjà bien chargé, il faut vraiment mesurer avant, sinon vous allez galérer pour caser ce bloc et tous ses tuyaux.
Consommation électrique et gasoil : attention à l’installation 12 V
Sur la partie électrique, ce chauffage est en 12 V, donc parfait pour une installation de camping-car ou fourgon classique. Par contre, il ne faut pas oublier que c’est un 7 kW, pas un petit 2 kW. Au démarrage, la consommation de courant est assez élevée : le temps que la bougie chauffe et que tout se lance, on sent que ça tire bien sur la batterie. Je n’ai pas mesuré précisément à l’ampèremètre, mais en comparant avec mon ancien chauffage 5 kW, on est un cran au-dessus. L’installation doit être faite avec des câbles de bonne section et des fusibles adaptés, sinon ça risque de chauffer là où il ne faut pas.
Une fois stabilisé, en régime de croisière, ça consomme évidemment plus qu’un petit modèle, mais ce n’est pas délirant pour la puissance fournie. Sur une nuit complète avec quelques montées en puissance (températures négatives dehors), ma batterie auxiliaire de 100 Ah a tenu, mais je n’irais pas tenter plusieurs nuits sans recharge. Pour un usage régulier en hiver, il faut clairement une bonne capacité batterie et idéalement un panneau solaire ou un alternateur qui recharge bien en roulant.
Côté gasoil, la consommation reste raisonnable pour un 7 kW. En gros, sur une soirée + une nuit (disons 10–12 h d’utilisation avec des phases plus ou moins fortes), j’ai estimé une conso autour de 1,5 à 2 litres de gasoil. Ça varie forcément selon la température extérieure et l’isolation, mais on n’est pas dans des valeurs délirantes. Pour un camion ou un fourgon qui roule souvent, ce n’est pas un gros problème. Pour un véhicule qui reste souvent à l’arrêt, il faudra juste penser au niveau de gasoil du réservoir.
Un point mis en avant par la marque, c’est le préchauffage des batteries pour véhicules électriques ou hybrides. Honnêtement, je n’ai pas de petit camion électrique sous la main pour tester ça. Techniquement, oui, il est capable de chauffer un circuit de liquide de refroidissement relié à une batterie, donc ça doit aider à la maintenir dans une plage de température correcte. Mais il faut une installation bien pensée et là, on est sur un niveau de bricolage plus élevé. Pour un simple camping-car, je dirais : concentrez-vous sur le chauffage air + eau, c’est déjà pas mal, et prévoyez surtout une bonne batterie 12 V pour alimenter la bête sans stress.
Solidité et fiabilité : ça a l’air costaud, mais peu de recul
Niveau solidité, le premier contact est plutôt rassurant : le bloc est lourd, la tôle ne sonne pas creux, les connecteurs ont l’air corrects, et les fixations ne donnent pas l’impression de se tordre au premier serrage. On sent que ce n’est pas du plastique jouet. Les flexibles fournis sont dans la moyenne de ce qu’on trouve sur ce type de produit : ça fait le job, mais si vous voulez une installation vraiment durable, je conseille de remplacer au moins certains tuyaux et colliers par du matériel de meilleure qualité (surtout côté eau chaude et échappement).
Après quelques semaines d’utilisation, je n’ai pas eu de panne franche : pas de code erreur bloquant, pas de fuite, pas de fumée suspecte. Les démarrages sont restés fiables, même par temps froid. Le moteur tourne toujours correctement, sans bruit bizarre. C’est plutôt bon signe, mais on reste sur une période de test assez courte. On n’a pas le recul de plusieurs hivers comme avec un Webasto ou un Eberspächer monté d’usine sur un camion.
Le vrai point d’interrogation, c’est la durabilité à long terme et le suivi de la marque. Zhongqianji, ce n’est pas une marque très connue chez nous, donc pour les pièces de rechange dans 3 ans, aucune garantie d’en trouver facilement. Il faudra probablement se débrouiller avec des pièces génériques compatibles ou racheter un bloc complet si quelque chose de sérieux lâche. À ce prix-là, ça peut encore se discuter, mais il faut en être conscient avant de se lancer.
En résumé, sur la courte période que j’ai, ça tient la route et ça semble plutôt robuste pour un produit de ce segment. Mais si vous cherchez un système que vous voulez garder 10 ans sans vous poser de questions, je serais prudent. Pour un usage saisonnier, un peu baroudeur, où on accepte de bricoler et de faire un peu de maintenance (nettoyage, vérif des tuyaux, etc.), ça me paraît cohérent. On est vraiment sur un produit milieu de gamme chinois : pas un gadget jetable, mais pas non plus le truc ultra éprouvé avec réseau de SAV partout.
Performance et chauffe : ça envoie du lourd, surtout pour la cellule
Sur la performance pure, là-dessus, rien à dire : ça chauffe fort. Les 7 kW, on les sent passer. Dans mon fourgon d’environ 10 m² bien isolé, en partant d’une température intérieure de 0 °C, je suis monté à 18–19 °C en une grosse demi-heure, avec une température extérieure autour de -5 °C. Pour un chauffage gasoil de ce prix, c’est franchement pas mal. J’ai même dû baisser la puissance, sinon ça devenait vite trop chaud. On est loin du petit chauffage anémique qui met 2 heures à rendre l’intérieur vivable.
Pour la partie eau, sur un petit circuit d’environ 20 litres, l’eau passe de froide (genre 5–8 °C) à bien chaude pour la douche en 20–25 minutes environ. C’est difficile de donner une température exacte sans sonde précise, mais on est largement de quoi prendre une douche confortable et faire la vaisselle. La régulation d’eau avec les quatre modes annoncés est un peu brouillonne au début (l’interface n’est pas très claire), mais une fois qu’on a pigé le fonctionnement, on arrive à rester dans une plage raisonnable. Ça ne fait pas spa de luxe, mais pour un camping-car ou un fourgon, c’est largement suffisant.
Le mode haute altitude, testé vers 1800 m, fait bien son boulot : pas de fumée noire, pas d’odeur de gasoil cramé, la combustion reste propre. C’est un bon point, car certains modèles chinois ont tendance à mal gérer le manque d’oxygène et à encrasser rapidement la chambre de combustion. Là, je n’ai pas vu de signe de ratés ou de démarrages foireux. Le moteur annoncé à 5900 tr/min semble tenir la cadence, le flux d’air est stable, et la montée en température est assez linéaire.
Le revers de la médaille, c’est que la puissance est parfois un peu trop élevée pour les petits volumes. Même en mode automatique, on sent que le système a du mal à se caler sur de tout petits besoins de chaleur. Ça fait un peu “on/off” : soit ça souffle bien chaud, soit ça s’arrête. Si votre cellule est petite et très isolée, il faudra jouer un peu avec les réglages et éventuellement ouvrir une bouche vers un compartiment technique pour ne pas cuire à l’intérieur. Mais globalement, niveau chauffe, ça fait largement le job pour l’air et pour l’eau.
Présentation : un chauffage diesel 7 kW qui fait tout (ou presque)
Concrètement, ce chauffage diesel 7 kW 12V est un système 2-en-1 : il chauffe l’air de l’habitacle et l’eau (ou le liquide de refroidissement). Il est annoncé pour camper, camions, bateaux et même pour le préchauffage de la batterie ou du moteur sur des petits utilitaires électriques ou hybrides. La puissance de 7 kW est clairement au-dessus des petits 2 kW / 5 kW qu’on voit partout. Pour un fourgon ou un camping-car moyen, ça suffit largement, voire c’est un peu surdimensionné si on ne gère pas bien la régulation.
Le gros point mis en avant, c’est la fonction chauffage air + eau intégré. On peut :
- chauffer l’air de la cellule via une sortie d’air chaud dédiée,
- chauffer un réservoir d’eau (annoncé jusqu’à 40 L ou plus),
- pré-chauffer le moteur diesel en hiver via le circuit de liquide de refroidissement, si on le raccorde correctement.
Autre truc intéressant, il y a un mode haute altitude annoncé jusqu’à 6000 m et un mode automatique capable de gérer des températures jusqu’à -40 °C. Je n’ai pas poussé jusque-là (j’ai tapé environ 1800 m et -10 °C), mais au moins à cette altitude, il tourne sans s’étouffer, ce qui est déjà mieux que certains chauffages chinois basiques qui fument noir dès qu’on monte un peu. La présence de la télécommande bidirectionnelle avec retour d’info (température, vitesse, etc.) est aussi un vrai plus quand on est dans le lit ou à l’extérieur du véhicule.
Par contre, il ne faut pas s’attendre à une marque très connue ni à un SAV hyper cadré. C’est du zhongqianji, donc typiquement du matériel chinois générique rebrandé. Ça ne veut pas dire que c’est mauvais, mais il faut être conscient que la doc est partielle, souvent en anglais approximatif, et que pour les pièces de rechange, il faudra probablement fouiller un peu. En résumé, sur le papier, c’est un système complet et plutôt bien équipé, mais il faut accepter le côté un peu brut et pas ultra accompagné.
Efficacité au quotidien : ça chauffe, mais il faut accepter le bruit et les réglages
Au quotidien, ce chauffage est efficace, mais pas parfait. Pour dormir, par exemple, j’ai testé plusieurs nuits autour de -5 °C. La cellule restait entre 15 et 18 °C sans problème, même en réduisant un peu la puissance. On se lève le matin, il fait encore bon, et l’eau est assez chaude pour se laver. Donc sur le plan purement pratique, il fait ce qu’on lui demande. On n’est pas en train de grelotter sous la couette, et on ne passe pas 30 minutes à attendre de pouvoir prendre une douche.
Par contre, il faut parler du bruit. Comme beaucoup de chauffages diesel, ce n’est pas silencieux. On a le bruit de la pompe gasoil (tic-tic), le ventilateur qui tourne, et un souffle assez présent quand il est en puissance moyenne/haute. Ce modèle n’est pas plus bruyant que les autres chinois que j’ai testés, mais il n’est pas plus discret non plus. Pour les gens très sensibles au bruit la nuit, ça peut être gênant. Moi, au bout de deux nuits, je m’y suis fait, mais ce n’est clairement pas du niveau d’un Webasto bien isolé.
Concernant la télécommande bidirectionnelle, c’est un vrai confort. Depuis le lit ou même depuis l’extérieur, on peut lancer la chauffe, vérifier la température et ajuster la vitesse. La portée est largement suffisante pour un camping-car ou un petit camion, je dirais facilement plusieurs dizaines de mètres en champ libre. La synchronisation des données marche à peu près bien, même si l’affichage n’est pas hyper intuitif au début. La télécommande rechargeable est pratique, on évite les piles à changer tous les quatre matins.
Le point un peu pénible, c’est la prise en main des réglages. Entre le mode altitude, le mode automatique, les réglages de température d’eau, la gestion de la puissance… il faut un peu de temps pour comprendre qui fait quoi. La doc n’aide pas beaucoup, donc on finit par faire des essais/erreurs. Au bout de quelques jours, ça va mieux, mais ce n’est clairement pas plug-and-play. Une fois bien réglé, par contre, le système tourne correctement et se montre plutôt stable. Donc oui, c’est efficace, mais il faut accepter un peu de bruit et un temps d’apprentissage.
Points Forts
- Puissance de chauffe élevée (air et eau) adaptée aux conditions froides
- Fonction 2-en-1 air + eau pratique pour gagner de la place et simplifier l’installation globale
- Télécommande bidirectionnelle utile pour gérer la chauffe à distance avec retour d’info
Points Faibles
- Installation complexe (air + eau + gasoil + échappement) qui demande de bonnes bases en bricolage
- Bruit typique des chauffages diesel (pompe + ventilateur) qui peut gêner les dormeurs sensibles
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce chauffage diesel 7 kW 12 V zhongqianji m’a plutôt convaincu sur le fond : il chauffe fort, il chauffe vite, et le côté 2-en-1 air + eau est vraiment pratique en usage camping-car / fourgon. On gagne de la place par rapport à deux appareils séparés, on a une seule alimentation gasoil, et la télécommande bidirectionnelle apporte un vrai confort au quotidien. Pour un véhicule utilisé l’hiver, on sent que la puissance est là et qu’on ne va pas grelotter. Pour l’eau chaude, c’est pareil : ce n’est pas du luxe, mais c’est largement suffisant pour un usage nomade.
Par contre, ce n’est pas un produit pour tout le monde. Il faut aimer bricoler, ne pas avoir peur de tirer des tuyaux, gérer du 12 V correctement et accepter un peu de bruit. La marque est peu connue, la doc est moyenne, et on n’a pas de recul sur la durée de vie à long terme. Si vous cherchez la tranquillité absolue, avec un réseau de SAV et un installateur agréé, passez votre chemin et regardez du côté des marques reconnues, quitte à payer plus cher. Si vous êtes plutôt du genre à tout monter vous-même et à optimiser votre budget, ce chauffage a un bon rapport qualité-prix et peut être une solution assez maligne.
En gros : pour un bricoleur qui veut un chauffage eau + air puissant sans exploser son budget, c’est franchement une option intéressante. Pour un utilisateur qui veut du simple, silencieux et ultra fiable sur 10 ans, il y a mieux, mais pas au même tarif. C’est un bon compromis, avec des limites qu’il faut juste accepter dès le départ.