Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le coup ?
Design et intégration dans l’habitacle
Confort d’utilisation au quotidien
Finition, chauffe et impressions sur la durée
Fluidité, GPS, CarPlay et tout le reste
Ce que propose vraiment ce poste Android 13
Qualité sonore et DSP intégré
Points Forts
- Énorme écran 10,95 pouces bien lisible, avec orientation réglable
- Android 13 complet avec 6 Go de RAM et 64 Go de stockage, plus CarPlay/Android Auto sans fil
- Son correct avec ampli intégré et DSP 48 bandes, sorties RCA/optique/coax pour évolutions
Points Faibles
- Interface parfois fouillis et temps de démarrage à froid un peu long
- Intégration visuelle moins propre qu’un 2-DIN dédié, caméra de recul assez basique
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Eonon |
Un vrai petit tableau de bord Android dans une vieille voiture
J’ai installé cet autoradio Eonon 10,95 pouces Android 13 dans une voiture qui date un peu, à la base avec un simple poste CD 1-DIN. L’idée, c’était clairement de moderniser le truc sans me ruiner : Android Auto, CarPlay, GPS, Bluetooth propre, caméra de recul, le tout dans un seul appareil. Sur le papier, ça coche beaucoup de cases, surtout avec 6 Go de RAM et 64 Go de stockage, ce qui est plutôt confortable pour un autoradio.
Je l’ai utilisé au quotidien pendant environ deux semaines : trajets boulot, autoroute, quelques petites routes de campagne, et un peu de ville. Je précise que je suis loin d’être installateur pro, juste un bricoleur qui se débrouille. Donc mon avis, c’est vraiment celui d’un utilisateur lambda qui a monté ça dans son garage avec un tournevis, un multimètre et YouTube en renfort. Ça donne déjà une idée de la difficulté d’installation et de ce que ça donne en conditions réelles.
Ce que j’attendais surtout, c’était : que CarPlay/Android Auto marche bien, que l’écran soit lisible en plein jour, que le son soit au moins aussi bon que mon ancien poste Pioneer d’entrée de gamme, et que la caméra de recul incluse ne soit pas un gadget tout flou. Je ne cherchais pas la perfection, juste un truc qui fait le job sans me prendre la tête tous les matins.
Globalement, l’autoradio m’a laissé une impression plutôt positive, mais avec quelques points agaçants. C’est clairement un gros upgrade par rapport à un poste d’origine basique, mais ce n’est pas non plus le produit magique qui règle tout. Il faut accepter de bidouiller un peu au début, et il y a 2–3 détails de finition et de logiciel qui rappellent que ça reste un appareil chinois milieu de gamme, même s’il est assez complet pour le prix.
Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le coup ?
Si on regarde tout ce qu’il y a dans la boîte et ce que le poste sait faire, le rapport qualité-prix est honnêtement intéressant. Pour un tarif qui reste raisonnable par rapport aux grosses marques (Pioneer, Sony, Alpine, etc.), on a : un écran 10,95 pouces, Android 13 complet, 6+64 Go, CarPlay/Android Auto sans fil, GPS intégré, 4G, Wi-Fi double bande, DSP 48 bandes, caméra de recul fournie, micro externe, et un paquet de connectiques audio/vidéo. Si on devait acheter tout ça séparément, on serait vite bien plus haut.
Évidemment, il y a des compromis. L’interface n’est pas aussi polish qu’un système constructeur ou qu’un autoradio haut de gamme de grande marque. Il faut accepter de passer un peu de temps dans les réglages, d’éventuellement faire une mise à jour logicielle, et de bidouiller un peu si quelque chose ne marche pas parfaitement du premier coup. Si vous voulez du « plug and play » ultra simple, ce n’est pas forcément le meilleur choix. Mais si vous êtes prêt à mettre un peu les mains dedans, le rapport fonctionnalités/prix est difficile à battre.
Comparé à un autoradio 2-DIN plus classique avec écran plus petit mais marque plus connue, ici vous gagnez surtout en taille d’écran et en liberté d’Android complet. Par contre, vous perdez un peu en intégration esthétique et en finition logicielle. C’est vraiment un choix à faire : soit vous prenez un poste plus sobre, plus limité mais plus « propre », soit vous partez sur ce genre de solution très complète mais un peu plus brute.
Perso, pour une voiture secondaire ou une voiture qu’on veut moderniser sans exploser le budget, je trouve que ça fait le job. Pour une voiture neuve ou récente, je partirais peut-être sur quelque chose de plus intégré, quitte à payer plus cher. Donc oui, bon rapport qualité-prix, mais à condition d’être conscient des concessions et de ne pas attendre le niveau d’une installation haut de gamme à deux ou trois fois le prix.
Design et intégration dans l’habitacle
Niveau design, on est clairement sur un style « tablette greffée sur un vieux tableau de bord ». Si vous cherchez quelque chose de totalement intégré façon équipement d’origine, ce n’est pas ça. Le châssis est bien 1-DIN, donc il rentre dans la plupart des emplacements standards, et l’écran vient se fixer sur l’avant avec un support réglable. L’avantage, c’est que l’écran est orientable : on peut le monter plus haut ou plus bas, le pencher vers le conducteur, et même le faire coulisser un peu pour éviter de masquer des boutons ou des aérateurs.
Dans ma voiture, il cache un peu la vue sur deux boutons secondaires (chauffage de siège et un warning secondaire), mais rien de bloquant. Il faut juste prendre le temps de bien régler la position au montage. Le fait de pouvoir l’incliner aide aussi pour limiter les reflets en plein soleil. L’écran 10,95 pouces en 2000 x 1200 donne un rendu assez net, on voit bien les textes de Waze ou Google Maps, et les couleurs sont correctes. Ce n’est pas une tablette haut de gamme, mais pour un autoradio, ça fait largement le job.
Les bordures sont relativement fines, le look est assez moderne, sans boutons physiques en façade (tout se fait au tactile ou via les commandes au volant si vous les branchez). Perso, j’aurais aimé au moins un bouton volume ou un bouton « home » physique, parce que parfois, en roulant, taper exactement sur la bonne zone de l’écran n’est pas super confortable. Là, si l’interface plante un peu, on est 100 % dépendant du tactile, ce qui peut être un peu pénible. Le micro externe fourni est discret et se fixe facilement près du pare-soleil, donc ça ne rajoute pas trop de bazar visuellement.
Globalement, le design est fonctionnel : c’est gros, ça se voit, mais ça donne vraiment un coup de jeune à un intérieur un peu daté. Faut juste accepter l’effet « écran posé devant », qui ne plaira pas à tout le monde. Si vous êtes maniaque de l’intégration parfaite, ça risque de vous agacer. Si vous voulez juste un gros écran pratique pour le GPS et la musique, ça ira très bien.
Confort d’utilisation au quotidien
Au quotidien, ce qui compte, c’est surtout si on s’énerve dessus ou pas. Globalement, l’Eonon est assez confortable à utiliser une fois qu’on a pris le temps de le configurer. Le grand écran aide beaucoup : les icônes sont grosses, les cartes GPS sont lisibles, et on n’a pas besoin de viser au millimètre. Pour sélectionner une appli ou changer de piste, ça se fait assez facilement, même en roulant (même si, honnêtement, c’est toujours mieux de le faire à l’arrêt).
Le tactile répond correctement, pas au niveau d’un iPad mais largement suffisant. J’ai eu quelques ratés quand mes doigts étaient un peu humides ou quand je tapais trop sur le bord de l’écran, mais rien de dramatique. Le fait de pouvoir régler la luminosité et de passer en mode nuit automatique est bienvenu, parce que de base, le truc peut être un peu agressif dans le noir. En plein soleil, il reste lisible, même si on voit quelques reflets selon l’angle. Le support orientable aide vraiment pour trouver un compromis correct.
Les commandes au volant (si vous les branchez) améliorent beaucoup le confort : volume, piste suivante, décrocher/raccrocher, c’est quand même plus sûr que de tout faire sur l’écran. La reconnaissance des commandes se fait via un menu dédié, pas compliqué, il faut juste suivre les étapes. Pour les appels, le micro externe est clairement à brancher : le micro intégré est moyen, alors qu’avec le micro externe placé près du conducteur, mes interlocuteurs m’entendaient plutôt bien, même sur autoroute.
Le point un peu moins confortable, c’est la phase de découverte : beaucoup de menus, énormément de réglages (son, écran, réseau, GPS, etc.), et une interface parfois un peu fouillis. On sent le côté Android « brut », pas forcément très épuré. Ça peut être déroutant au début, surtout si vous êtes habitué à un simple autoradio classique. Mais une fois que vous avez configuré les profils audio, la connexion automatique du téléphone, la langue et quelques raccourcis, on n’y pense plus trop et ça devient un appareil assez simple au quotidien.
Finition, chauffe et impressions sur la durée
Sur la partie durabilité, je ne peux pas parler de plusieurs années d’utilisation, mais après deux semaines intensives, j’ai quelques retours. Déjà, la finition globale est correcte : le châssis 1-DIN est en métal, ça ne fait pas jouet. L’écran, lui, est en plastique/verre type 2,5D, avec une sensation un peu moins « premium » qu’une vraie tablette, mais ça reste solide. Les boutons virtuels répondent bien, et le support de l’écran ne donne pas l’impression de vouloir casser dès qu’on le bouge, même si j’éviterais de le manipuler comme un bourrin tous les jours.
En termes de chauffe, le poste devient tiède à chaud, surtout après une heure de GPS + musique + 4G active. Rien d’alarmant, il ne plante pas, il ne redémarre pas tout seul. J’ai eu un seul micro freeze en lançant une grosse appli pendant que CarPlay se connectait, mais ça s’est réglé en quelques secondes. On voit que le processeur tient la route. Le système Android semble assez stable, et les mises à jour OTA sont un bon point : en théorie, Eonon peut corriger certains bugs à distance. Reste à voir s’ils suivent vraiment le produit dans le temps.
Les connecteurs à l’arrière tiennent bien, les câbles fournis sont dans la moyenne, pas ultra épais mais pas cheap au point de faire peur. La caméra de recul, par contre, fait un peu plus « entrée de gamme » au niveau du plastique. Elle fonctionne, l’image est exploitable, mais je ne parierais pas sur sa longévité dans une voiture qui reste souvent dehors au soleil et sous la pluie. Pour le prix du pack, ce n’est pas très étonnant, mais c’est à garder en tête.
La garantie annoncée est de 2 ans, avec 30 jours pour renvoyer si ça ne convient pas. Ça rassure un minimum, même si avec ce genre de marque, le SAV peut être plus ou moins réactif selon les cas. En résumé, la sensation générale est plutôt bonne pour du milieu de gamme : ce n’est pas un tank, mais ça ne fait pas non plus gadget jetable. Il faudra juste voir dans le temps si l’écran ne prend pas trop de rayures et si le logiciel reste suivi.
Fluidité, GPS, CarPlay et tout le reste
Côté performances, c’est là que les 6 Go de RAM et le processeur Qualcomm se sentent. L’interface Android 13 est globalement fluide : ouvrir Waze, Spotify, YouTube Music, basculer entre les applis, ça se fait sans gros ralentissements. J’ai testé avec plusieurs applis en même temps, plus le mode écran partagé (Waze + Spotify), et ça tient. On n’est pas sur la réactivité d’un smartphone haut de gamme, mais pour un autoradio, c’est franchement correct. Quelques micro-lags au démarrage de certaines applis, mais rien de dramatique.
Le GPS intégré, avec l’antenne fournie, accroche bien. J’ai installé Waze et Google Maps directement sur l’appareil, et les deux fonctionnent sans souci, même quand je coupe le téléphone. Avec une carte SIM 4G dans le poste, les mises à jour de trafic se font en direct. Sans carte SIM, il faut passer par le partage de connexion du téléphone, et là ça dépend évidemment de votre réseau. L’accroche des satellites est assez rapide, même après une nuit, je n’ai pas eu de cas où il mettait 5 minutes à trouver sa position.
CarPlay et Android Auto (en filaire comme en sans fil) fonctionnent plutôt bien. En filaire, c’est stable, rien à dire. En sans fil, il y a parfois 2–3 secondes de délai à la connexion au démarrage de la voiture, mais après, ça tient. Je n’ai pas eu de déconnexion en plein trajet, ce qui est souvent le point faible de ces systèmes. Par contre, la première configuration est un peu confuse : plusieurs menus, quelques autorisations à accepter, et la doc n’est pas super claire. Une fois que c’est fait, on n’y touche plus, donc ça va.
Pour le Bluetooth, le chip Qualcomm 5.1 fait le boulot : la qualité audio en streaming est bonne, la latence n’est pas gênante pour la musique ou les appels, et les noms des morceaux s’affichent bien. J’ai apprécié le fait que le poste mémorise la dernière source et reprenne la lecture là où elle s’est arrêtée après coupure du contact. Par contre, le temps de boot à froid est un peu longuet (une vingtaine de secondes avant d’avoir tout fonctionnel). Si vous faites beaucoup de petits trajets avec coupures fréquentes, ça peut être un peu pénible, même si le mode veille limite un peu le problème.
Ce que propose vraiment ce poste Android 13
Concrètement, cet Eonon, c’est un autoradio 1-DIN avec un énorme écran 10,95 pouces QLED qui vient se fixer devant le tableau de bord. À l’intérieur, on a Android 13, 6 Go de RAM et 64 Go de stockage. Ça veut dire qu’on peut installer des applis directement dessus (Waze, Spotify, YouTube, etc.) sans forcément passer par le téléphone. Il gère à la fois Android Auto et Apple CarPlay, en filaire et en sans fil, ce qui est franchement pratique si vous alternez entre Android et iPhone à la maison.
Au niveau connectique, c’est blindé : plusieurs ports USB, entrée caméra de recul (caméra fournie), sorties RCA pour ampli et subwoofer, sortie optique et coaxiale si vous avez une installation audio un peu poussée, antenne GPS, antenne 4G, Wi-Fi 2,4/5 GHz et compatible Wi-Fi 6. On peut même mettre une carte SIM 4G pour que le poste ait son propre accès Internet, sans dépendre du partage de connexion du téléphone. Pour une voiture qui n’a rien de connecté à la base, ça change vraiment l’usage au quotidien.
Le pack est complet : câblage, cadre de montage, outils de démontage, micro externe, caméra de recul, fusible de rechange, etc. On sent qu’Eonon a essayé de tout mettre pour éviter d’acheter plein d’accessoires à côté. Après, selon la voiture, il faudra peut-être un faisceau ISO spécifique ou une interface commandes au volant en plus, mais ça, c’est normal pour ce genre de produit universel. Le manuel est correct, pas parfait, mais suffisant pour s’en sortir si on n’est pas totalement allergique au bricolage.
Au quotidien, on se retrouve donc avec un « gros smartphone » fixé au tableau de bord, avec un processeur Qualcomm QCM6225 qui tient plutôt bien la route. Les menus sont disponibles en français, il y a plusieurs thèmes d’interface, le mode écran partagé pour avoir par exemple Waze d’un côté et Spotify de l’autre, et la possibilité de faire du mirroring d’écran. Rien de révolutionnaire, mais l’ensemble est assez complet. C’est plus un petit ordinateur de bord qu’un simple autoradio, avec tout ce que ça implique en possibilités… et en réglages à faire au début.
Qualité sonore et DSP intégré
Niveau son, j’avais un peu peur de tomber sur un truc moyen, et au final, c’est plutôt une bonne surprise. Le poste embarque un ampli ST TDA7851 annoncé à 4 x 48 W, avec un DSP 48 bandes. Concrètement, ça envoie assez pour des haut-parleurs d’origine. Dans ma voiture, avec des HP basiques en porte, j’ai clairement gagné en dynamique par rapport à mon ancien poste entrée de gamme : plus de pêche, des basses un peu mieux tenues, et un volume max suffisant pour couvrir le bruit de route sur autoroute sans saturer trop vite.
Le DSP est assez complet : on peut régler l’égaliseur sur 48 bandes (même un peu trop pour l’utilisateur moyen), gérer les délais (time alignment) pour chaque haut-parleur, ajuster les coupures de fréquences, etc. Pour quelqu’un qui aime bidouiller le son, c’est sympa. Pour un usage simple, les presets (Rock, Pop, Jazz, Cinéma, etc.) suffisent. J’ai trouvé le preset « Standard » un peu plat, mais avec 2–3 ajustements sur les médiums et les basses, on arrive à quelque chose de très correct. Ce n’est pas du hi-fi, mais pour un habitacle de voiture, ça fait largement le job.
Les sorties RCA, optique et coaxiale ouvrent la porte à une installation plus sérieuse avec ampli externe et subwoofer. Je n’ai pas testé l’optique ni le coaxial, mais les RCA front/rear/sub sont propres, sans souffle particulier à volume normal. Pour quelqu’un qui veut upgrader son système plus tard, c’est un bon point. La gestion du sub est basique mais efficace : réglage de niveau et fréquence de coupure, ça fait le minimum attendu.
Petit bémol : à très bas volume, j’ai remarqué un léger bruit de fond quand rien ne joue, surtout moteur allumé. Ce n’est pas énorme, et beaucoup de gens ne le remarqueront probablement pas, mais si vous êtes un peu maniaque du son, ça peut vous titiller. Ça peut aussi venir de l’installation ou de la masse, donc ce n’est pas forcément uniquement la faute du poste. Globalement, pour un autoradio de ce prix, la partie audio est franchement pas mal, surtout si on prend le temps de régler le DSP correctement.
Points Forts
- Énorme écran 10,95 pouces bien lisible, avec orientation réglable
- Android 13 complet avec 6 Go de RAM et 64 Go de stockage, plus CarPlay/Android Auto sans fil
- Son correct avec ampli intégré et DSP 48 bandes, sorties RCA/optique/coax pour évolutions
Points Faibles
- Interface parfois fouillis et temps de démarrage à froid un peu long
- Intégration visuelle moins propre qu’un 2-DIN dédié, caméra de recul assez basique
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, cet Eonon SD1X6S2, c’est un gros upgrade pour n’importe quelle voiture un peu ancienne qui se traîne encore un autoradio basique. Le combo écran 10,95 pouces, Android 13 complet, CarPlay/Android Auto sans fil, GPS et 4G change clairement l’usage au quotidien. On se retrouve avec un vrai « tableau de bord connecté » pour un budget qui reste contenu, surtout vu tout ce qui est fourni (caméra de recul, micro externe, câbles, etc.). La partie audio est plutôt solide pour ce niveau de prix, avec un DSP très complet et assez de puissance pour des haut-parleurs d’origine.
C’est loin d’être parfait : l’intégration est un peu brute (tablette vissée sur le tableau de bord), l’interface Android est parfois fouillis, le temps de démarrage à froid pourrait être plus court, et la caméra de recul fait un peu cheap. Il faut aussi accepter de passer du temps à l’installation et à la configuration, c’est clairement pas un produit pour quelqu’un qui veut brancher et oublier en 5 minutes. Mais une fois paramétré, ça tourne bien, ça reste stable, et on profite vraiment du confort d’un système moderne dans une voiture qui ne l’était pas du tout.
Pour qui ? Pour ceux qui ont une voiture un peu datée, qui aiment bidouiller un minimum et qui veulent beaucoup de fonctions pour un prix raisonnable. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui veulent une intégration discrète façon équipement d’origine, une interface ultra simple sans prise de tête, ou qui sont très exigeants sur la finition logicielle et le SAV premium. Si vous êtes dans la première catégorie, cet Eonon a de bons arguments et peut clairement redonner une seconde jeunesse à votre habitacle.